vendredi, février 29, 2008

mardi, février 26, 2008

nuit blanche

1 mars
durant la nuit blanche

Accommodement culturel


En ces temps troubles d’identités tant individuelles que collectives, une dizaine d’artistes et de créateurs multidisciplinaires (poètes, slameurs, musiciens, écrivains et invités spéciaux), investiront le musée de la ville pour nous offrir une programmation éclectique ayant pour thématique la célébration des identités culturelles de Montréal.
Gratuit
20 h à 3 h

Centre d'histoire de Montréal
335, place D’Youville
514 872-3207
métroSquare-Victoria bus 55-61

samedi, février 02, 2008

Dans le cadre du Festival Voix d'Amérique 2008

Jeudi 7 février 2008

20h30 a la Salla Rossa

Combat contre la langue de bois, quatrième round

En français. Six minutes. Pas de droit de réplique. Ils viennent vider leur sac. Le Combat contre la langue de bois, qui, à chaque année, nous oblige à repousser les limites physiques de La Sala Rossa de quelques mètres pour accueillir le public, revient cette année. C’est même devenu un véritable rendez-vous du FVA. Jacques Bertrand, le grand manitou de Macadam Tribu, animera à nouveau cette soirée destinée à ceux qui n’en peuvent plus d’entendre sur les tribunes publiques les vieilles cassettes rejouant les mêmes paroles vides.

Ils feront mordre la poussière à cette maudite langue de bois:
Brigitte Haentjens (metteure en scène engagée et passionnée),
René-Daniel Dubois (dramaturge connu pour ne pas avoir la langue dans sa poche),
Jean-Marc Massie (conteur volubile qu’on aura à l’œil avec le chronomètre),
Geneviève Rochette (comédienne et humoriste à la langue bien pendue), Marie-Louise Arsenault (journaliste qui n’a pas l’habitude de mâcher ses mots), Serge Bouchard (le plus bizarre des anthropologues),
Louis Champagne (comédien et homme-de-taverne-capable-de-parler), Evelyne de la Chenelière (dramaturge et fine observatrice du genre humain), Queen KA (jeune slameuse qui a du mordant),
Mado Lamotte (reine du kitsh et langue de vipère).

Afin d’éviter de mettre le public KO, nos arbitres musicaux, Fred Fortin, Olivier Langevin et Robbie Kuster feront taire ceux qui s’étireront un peu trop au-delà du temps alloué! Et l’animateur Jacques Bertrand? Toujours aussi flegmatique et sarcastique, mais de plus en plus musclé.

mardi, décembre 11, 2007

po_aime #20

Sur la surface mince du rêve
Je sens la fine ligne
Une couche qui pourrait se briser.
Que faire si je dois percer la réalité en plein cœur
Je le ferai…Je sais
Dans une bulle d’oxygène me servant de dernier cri
J’exulte l’amertume retenue.
J’exprime en plomb l’exaspération que je tiens de ma race piètre et sans conquête véritable.
Entre les éléments magnétiques qui lui servent de lien
Elle bifurque vers un néant plus grand que toutes les épidémies réunies
Pauvre folle aux esprits de grandeur superficiels
Tu payeras pour tes idéaux à l’eau de roses fanées.
Pleur…
Ta fin est proche
au sommet de la colline des souvenirs rigoureux, tu entames une trêve
Un goût de déjà-vu
Mais sèche ta sève qui coule de ton arbre pourri
Depuis trop longtemps tes racines se sont suicidées par manque d’intérêt.
À l’ombre de toi le sourire ébahi surgit d’une torpeur aride.
Ton temps écope des espaces trop verts d’immaturités.

lundi, décembre 10, 2007

po_aime #19

Dans tes entrailles, ta vie grouille
Ta vie sautille grenouille naïve
Le nénuphar se fatigue
Il glisse au loin

Allez prend l’élan nécessaire
Pour toucher terre
Au sol, il y a
Un éventail de grandeur
Le ciel n’est pas si haut

Courage, courage
Le saut est court
Une branche qui pence
Un grand coup sur la tête
La résonance donne musique
Le poids de ton âme est ce qui te pèse.

Po_aime #18

Respire...
Tu sens entre tes dents
La lourdeur de l’espace
Il grince...

Avide d’une ligne
Tu t’accroche à tous les coins

L’amour pansement
Un aide de bande
La plaie couverte, la douleur s’estompe
Un placebo pas assez beau pour cacher la vérité
Un mal être ne peut disparaître...

Po_aime #17

Un trou noir
Juste un peu d’air
Le souffle est lumière


En catimini
Au cours d’eau
J’arrive
Attends


Le son coule
Ta voix me rafraîchit
Tu es au courant.

Au fond
Il y aura le début
Au fond se trouve la vie
Au fond...
L’homme n’a rien détruit.

Une pression
Et la renaissance
Est possible.